Accéder au contenu principal

Le voyage de 100 miles_la perception


C’est fou comme une bonne idée peut tout d’un coup paraître moins bonne.

Comme je n’avais pas trop d’objectif il y a quelques semaines, j’ai décidé de m’inscrire à un marathon. Pas fou! Ça oblige une rigueur, ça oblige un programme, etc… Le seul problème dans ce projet, c’est que j’ai cliqué sur « m’inscrire » et j’ai rangé ce projet dans une boîte quelque part dans le fond de ma cervelle.

La boîte s’est mise à gigoter toute seule la semaine dernière, comme si un Gremlin voulait en sortir. (Pour les plus jeunes, vous chercherez sur internet).

Donc j’ouvre la boîte et surprise, je réalise que le marathon est dans 6 semaines, le 30 avril exactement! Je serai à la première édition du marathon des Érables. Ho. Houston…on a un problème.  Ce n’est pas comme si je faisais des semaines de 75 km!

Alors je calcule mes options :

1.       Trouver un programme qui semble pas pire, le mettre a exécution et voir ce que cela va donner le 30 avril;

2.       Tenter de changer de distance pour faire 21,1km, ce qui serait raisonnable;

3.       Tenter de donner mon inscription, comme dans « donnez au suivant »;

4.       Prendre une bière pour oublier ça, trouver un programme pas si pire, rire de moi et de mon idée un peu débile et me dire oh yeah, on l’fait!

J’ai choisi quoi selon vous?

42,2km,  c’est seulement 4 x 10 km! Parfois une bonne idée peut finir par sembler moins bonne, mais parfois, une montagne peut se révéler une simple butte, suffit de changer notre perception!

J’ai donc trouvé un programme pas pire, je l’ai appliqué aussi de façon pas pire. J’ai toujours aimé me laisser un peu de latitude dans mon programme afin que ça demeure agréable. Évidemment, le résultat est souvent simplement pas pire, mais bon.

J’ai  recommencé à me lever à 4h30 pour courir, histoire de m’y mettre avec discipline et en plus, j’aime ça! Je reviens à la maison et si je suis chanceux,  les enfants dorment encore. Je prends un café, commence les lunchs et la journée est partie! L’autre avantage de se lever pour courir est  qu’aucune réunion, aucun rendez-vous de dernière minute ni aucune baisse de motivation ne vous fera manquer votre rendez-vous matinal avez vos espadrilles. Courir plus tard? Trop périlleux pour moi!

Donc une semaine d’entraînement de faite, tout va bien…En plus, le printemps arrive, les oiseaux gazouillent et les voitures nous arrosent, que demander de plus! Tout est une question de perception! ;)
 
 

Commentaires

  1. C'est super ça ! Je t'offres tout plein d'énergie et de persévérance d'ici la course! j'y serai également le 30 avril et j'ai moi aussi débuté un programme il y a deux semaines. Lever à 6H00 tous les matins pour fouler la route d'une ville encore endormie. On se croisera sans doute sur la ligne de départ ou pas car je ferai la distance de 15 km, c'est un début !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je m'appelle Charles en passant et je suis de la région de la mauricie

      Supprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Le 26 décembre 2025. C'est reparti !

 Nous sommes le 26 décembre 2025. Je suis assis à la table, verre de vin et bol de chips à proximité. Dans mes oreilles joue la pièce Awake my soul de Mumford and Son s . (Cliquez sur le lien pour l'écouter pendant la lecture). Pour la petite histoire, cette chanson a tournée en boucle lors dans mes écouteurs lors de ma course au Marathon des Sables ... en 2013... Un peu de nostalgie. Nous sommes le 26 décembre 2025. Depuis maintenant près de 7 ans, j'ai arrêté la course à pied. Pour plein de bonnes et de mauvaises raisons. La vie quoi! Depuis 7 ans, j'ai perdu mon souffle quelque part entre 1 coupe de vin et un lift a un de mes enfants. J'ai perdu ma souplesse entre le travail et les changements dans ma vie. J'ai perdu mon plaisir de courir quelque part entre mon aversion soudaine face à la discipline que requiert l'entraînement et un autre lift à un autre de mes enfants! J'ai surtout perdu ma motivation et je n'ai aucune idée à quel endroit. J'ai...

C’est la faute au balado #passortidubois

       Depuis que j’ai recommencé à m’intéresser à la course, mon Facebook me propose plein de pages, de contenus et d’équipements liés à la course à pied.      Je me laisse influencer consciemment par mon algorithme, en sachant que plus je clique sur le sujet, plus on m’en pousse. Mais soyons honnêtes : je préfère me laisser « polluer » par quelque chose de positif comme la course à pied que par des influenceurs qui me disent « subtilement » quoi consommer comme produit antirides. PS : allez chier, ce ne sont pas des rides, c’est de l’expérience…      Donc, parmi ces propositions, il y a un balado : #passortidubois . Je réalise qu’il y a plus de 260 épisodes et que le sujet traite principalement de course en sentier. Pour ceux qui l’ignorent, j’ai un bagage plus qu’acceptable en course en sentier. Ce type de balado pique donc ma curiosité.      Je suis en déplacement vers la grande métropole et je décide de me taper to...

As-tu ton Gérard?

      Parfois, dans la vie, on croise des gens qui nous inspirent. Ce sont des personnes que l’on connaît personnellement… ou pas. Ce sont des athlètes ou des artistes professionnels, des personnalités publiques ou encore des gens de notre quotidien, avec un petit quelque chose de plus. Ce sont parfois des gens tellement passionnés qu’ils nous donnent le goût de nous dépasser, simplement en les écoutant nous parler de leur passion. Ce sont parfois aussi des personnes qui ont simplement le courage d’aller au-delà de la routine pour atteindre l’objectif qu’ils se sont fixé. Homme, femme, jeune ou vieux, ces personnes nous motivent souvent sans le savoir, et encore moins le vouloir. Ils ne font qu’être eux-mêmes, et c’est ce qui les rend encore plus inspirants.      Dernièrement, je me rends à mon gym habituel et je tombe sur un pote coureur. Un gars que j’apprécie beaucoup et avec qui j’ai eu la chance de courir plusieurs kilomètres dans le passé. Nous ...